La Vallée du Gapeau en Transition | La Transition expliquée
Un vrai mouvement citoyen de transition dans la Vallée du Gapeau, pour imaginer ensemble un avenir concret et positif
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La Transition expliquée

LA TRANSITION, C’EST QUOI ?

Pourquoi agir, comment, avec qui et à quelle échelle ?
Puis-je « changer le monde » tout seul, mon action individuelle a-t-elle un impact ?
Comment imaginer un avenir meilleur pour chacun ?
La Transition, en somme, qu’est-ce-que c’est… ?

L’idée…

 

Le mouvement de la transition est né en Grande-Bretagne en 2006. Il a été développé par Rob Hopkins, professeur en permaculture.

 

Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (bourg, quartier d’une ville, village…) à prendre conscience, d’une part, des profondes conséquences que vont avoir sur nos vies la convergence du pic pétrolier et du changement climatique et, d’autre part, de la nécessité de mettre en place des solutions fondées sur une vision positive de l’avenir :

 

  • Réduire, individuellement et collectivement, la consommation d’énergie d’origine fossile et nos émissions de CO;
  • Améliorer la résilience de nos territoires, c’est-à-dire leur capacité à absorber les chocs à venir et à être autonome, par une relocalisation de l’économie (alimentation, énergies renouvelables…) ;
  • Renforcer les liens, les solidarités et la coopération entre l’ensemble des acteurs du territoire ;
  • Acquérir les compétences qui deviendront nécessaires au renforcement de notre autonomie

En France et à travers le monde

 

Le mouvement de la Transition compte plus de 2000 initiatives à travers le monde (43 pays en 2013), dont près de 200 en France. Des dizaines de milliers de communautés à travers la planète (villes, villages, quartiers) ont démarré leur processus de Transition : elles favorisent les circuits courts, l’alimentation biologique, réorganisent la production énergétique, réapprennent ensemble et partagent les savoir-faire oubliés… Autant d’actions qui contribuent à développer leur résilience !

 

En s’appuyant sur une vision positive de l’avenir, les groupes locaux, appuyés par leurs municipalités, mettent en place des solutions concrètes (acheter bio et local, jardins, énergie ou transports partagés, monnaie locale, protection des terres fertiles…) qui permettent d’œuvrer collectivement et concrètement à la réduction des consommations d’énergie d’origine fossile et des émissions de CO2, à relocaliser l’économie source d’emplois, à renforcer les liens, les solidarités et la coopération entre l’ensemble des acteurs du territoire, à acquérir les compétences qui deviendront nécessaires au renforcement de l’autonomie…

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Les traductions locales du mouvement de la Transition

Dès lors, chaque groupe local de Transition trouve par lui-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux.

Pourquoi agir localement ?

 

  • Parce que l’économie devra inévitablement se relocaliser en grande partie ;
  • Parce que c’est le niveau auquel les citoyens peuvent inventer des solutions bien adaptées à leur réalité et passer à l’action ;
  • Parce que les gens, les ressources et les solidarités pour agir se trouvent avant-tout localement ;
  • Pour créer du lien entre les citoyens, les générations, les différentes catégories socioculturelles ;
  • Pour réapprendre à vivre ensemble, au-delà de nos différences, et se réapproprier une vision positive et collective de l’avenir ;
  • Pour chercher ensemble des solutions locales à des problèmes globaux, en matière d’agriculture, de consommation, d’énergie, de citoyenneté…
  • Pour réfléchir ensemble aux économies d’énergies, au développement de circuits courts et locaux de consommation, aux moyens que nous pouvons mettre en place sur une territoire donné pour redynamiser l’économie locale…
  • Pour stimuler le pouvoir créatif de chacun en valorisant les savoirs et savoir-faire ;
  • Pour revenir à des notions aussi essentielles dans les relations humaines que l’entraide ou la solidarité ;
  • Pour réapprendre à écouter les anciennes générations, dont les liens et le rapport à la nature ont permis une résilience bien plus forte des communautés qu’actuellement ;
  • Pour connaître et répertorier les richesses de notre territoire : savoirs et savoir-faire individuels et collectifs, espaces naturels, terres fertiles, etc.
  • Pour faire prendre conscience à la population que nous serons très probablement les générations qui seront confrontées au pic pétrolier et au changement climatique qui bouleversera profondément nos modes de vie ;
  • Pour montrer aussi qu’il existe de nombreuses solutions pour anticiper ces changements profonds et renforcer la résilience locale ;

En conclusion

 

Parce que la Terre n’appartient pas aux quelques générations qui ont précipité sa destruction en seulement un peu plus d’un siècle, il nous faut trouver les moyens pour laisser une planète viable, dans un monde en paix, aux futures générations. Pour cela, la seule réduction des rejets de CO2 ne suffira pas. Il est nécessaire de créer des économies, des démocraties, des cultures alimentaires et énergétiques plus fortes.

 

L’avenir avec moins de pétrole pourrait être meilleur que le présent si nous concevons dès maintenant cette transition avec suffisamment de créativité et d’imagination, en rassemblant. Au-delà des enjeux post pic pétrolier ou du changement climatique, le principal défi réside dans le vivre-ensemble. Se parler, s’écouter, respecter le point de vue de l’autre pour construire ensemble. La transition appelle chacun d’entre nous à prendre une certaine part de responsabilité.

 

L’avenir appartient aux communautés résilientes ayant préparé ces changements. Les communes et communautés de communes ont un rôle important à jouer dans cette transition des territoires en soutenant les dynamiques citoyennes locales, en poussant aux réflexions collectives : élus, habitants, organisations, acteurs économiques…, afin de trouver ensemble des solutions envisageables sur leurs territoires, pour répondre aux besoins collectifs.

 

 

Construire ensemble un avenir dans lequel le principe écologique de la communauté serait devenu le facteur principal de l’organisation sociale.

 

Construire ensemble une nouvelle économie relocalisée où l’équité, la protection de l’environnement et le bien être humain occupent la place centrale.

 

Construire ensemble, dans la transition écologique, la transition énergétique, la transition sociale. Tels sont les défis qui sont les nôtres en ces temps troublées et anxiogènes.